Harcèlement et RPS
Harcèlement moral, harcèlement sexuel, risques psychosociaux — prévention et défense

Le harcèlement moral ou sexuel nécessite une réaction rapide. Maître de Stoppani défend les victimes et conseille les employeurs dans leur obligation de prévention. Quand une solution amiable est envisageable, la médiation peut résoudre le conflit en quelques semaines.
Avocat en harcèlement moral, sexuel et risques psychosociaux
Le harcèlement au travail et les risques psychosociaux (RPS) sont des problématiques graves qui nécessitent une réaction rapide et une stratégie juridique adaptée. Maître de Stoppani accompagne aussi bien les victimes de harcèlement que les employeurs dans la prévention et la gestion de ces situations.
Pour le salarié victime
- Analyse de la situation et qualification juridique
- Aide à la constitution du dossier de preuves
- Accompagnement lors des démarches auprès de l’inspection du travail
- Saisine du Conseil de prud’hommes pour harcèlement
- Dépôt de plainte pénale (le harcèlement moral est un délit)
- Demande de résiliation judiciaire du contrat
Pour l’employeur
- Prévention : politique de prévention des RPS, formation des managers
- Gestion d’une alerte harcèlement : procédure d’enquête interne
- Conseil sur les obligations légales de sécurité (obligation de résultat)
- Défense devant le Conseil de prud’hommes
Questions fréquentes sur le harcèlement et les RPS
Selon l’article L.1152-1 du Code du travail, le harcèlement moral se caractérise par des agissements répétés (plusieurs actes, pas nécessairement beaucoup) qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Il n’est pas nécessaire que l’auteur ait eu l’intention de nuire.
En droit du travail, le salarié doit présenter des éléments de fait laissant supposer l’existence du harcèlement. L’employeur doit ensuite prouver que ces agissements ne constituent pas du harcèlement. Les preuves utiles sont : emails, messages, attestations de collègues, arrêts maladie, relevés d’heures, compte-rendu d’entretiens, témoignages d’anciens salariés. Il est essentiel de conserver toutes les traces écrites dès les premiers signes. Maître de Stoppani vous aide à construire un dossier solide.
Le harcèlement sexuel est défini par l’article L.1153-1 du Code du travail comme des propos ou comportements à connotation sexuelle répétés qui portent atteinte à la dignité du salarié, ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante. Il peut aussi s’agir de toute forme de pression grave exercée dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel. C’est un délit pénal, passible de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende (peines aggravées selon les circonstances).
Vous disposez de plusieurs recours cumulables : saisir l’inspection du travail (signalement), alerte auprès du CSE ou des représentants du personnel, saisine du Conseil de prud’hommes (obtention de dommages et intérêts et/ou résiliation judiciaire du contrat), dépôt de plainte pénale auprès du procureur ou d’une plainte auprès de la police ou gendarmerie. En cas de danger immédiat, le médecin du travail peut être alerté. Un avocat vous aide à choisir la stratégie la plus efficace selon votre situation.
Oui. L’employeur a une obligation de sécurité à l’égard de ses salariés (article L.4121-1 du Code du travail). Il doit prévenir les risques, y compris le harcèlement entre salariés. S’il est informé d’une situation de harcèlement et ne prend pas les mesures nécessaires pour y mettre fin, sa responsabilité peut être engagée même s’il n’est pas l’auteur direct. Cette obligation est parfois qualifiée d’obligation de résultat par la jurisprudence.
Les risques psychosociaux (RPS) désignent les risques professionnels d’origine et de nature psychologique : stress, épuisement professionnel (burn-out), harcèlement, violences au travail. L’employeur a l’obligation légale d’évaluer et de prévenir ces risques dans le cadre du Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Un plan de prévention des RPS, une politique managériale adaptée et une culture du dialogue sont les meilleurs remparts contre ces situations. Maître de Stoppani conseille les entreprises dans la mise en place de ces dispositifs.
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